Pas malicieusement. Mais factuellement.
Sur un bien affiché 500 000 € → signé 440 000 € chez le notaire. 60 000 € d'écart. Enregistrés. Tamponnés. Irrévocables.
J'ai croisé la base DVF (toutes les transactions réelles signées devant notaire depuis 2019) avec le stock d'annonces actif — 529 biens dédupliqués. Ce que personne d'autre ne produit localement.
En 2021, le marché était en feu. Les biens partaient en 48 jours. Parfois au prix. Parfois au-dessus. L'écart annonces/actes était à peine de 0,8%.
Puis les taux ont remonté. Les acheteurs ont freiné. Mais les vendeurs, eux, n'ont pas bougé. Ils se sont calés sur les prix du pic de 2022 — tous ancrés sur le voisin du voisin.
Résultat : les volumes se sont effondrés de 70%. Non pas parce que personne ne voulait acheter à Nogent. Mais parce que vendeurs et acheteurs ne pouvaient pas se rejoindre.
Depuis T1 2025, le marché repart. Les Notaires du Grand Paris le confirment. Mais la fenêtre de négociation se referme progressivement.
Vous méritez les vraies données — pas les prix d'agence, pas les estimations algorithmiques des portails.